Sermoréline, GHRP-2, GHRP-6, hexaréline : les sécrétagogues de l’hormone de croissance

Sermoréline, GHRP-2, GHRP-6, hexaréline : les sécrétagogues de l'hormone de croissance

L’essentiel

  • Famille : peptides qui stimulent la sécrétion d’hormone de croissance
  • Statut : aucun n’est autorisé en France ; tous interdits dans le sport
  • Voir aussi : CJC-1295 et ipamoréline
  • Niveau de preuve : Faible

Ces peptides sont vendus en ligne pour augmenter « naturellement » l’hormone de croissance. Ils ont presque tous été étudiés par l’industrie pharmaceutique, puis abandonnés.

Sermoréline

C’est un fragment de la GHRH. Elle a été commercialisée aux États-Unis sous le nom Geref pour le diagnostic puis le traitement du déficit en hormone de croissance de l’enfant, avant d’être arrêtée en 2008 pour des raisons commerciales, selon la FDA. Elle n’a pas d’autorisation en vigueur en Europe.

GHRP-2, GHRP-6 et hexaréline

Ces peptides imitent la ghréline, l’hormone de la faim, qui stimule aussi la sécrétion d’hormone de croissance. Le GHRP-2 (pralmoréline) n’est autorisé qu’au Japon, comme test de diagnostic. Le GHRP-6 et l’hexaréline ne sont autorisés nulle part. Le GHRP-6 augmente fortement l’appétit.

Quels risques ?

  • Effets d’un excès d’hormone de croissance : rétention d’eau, douleurs articulaires, baisse de la sensibilité à l’insuline.
  • Hausse possible du cortisol et de la prolactine avec certains GHRP.
  • Produits injectables non contrôlés.

Dopage

Sermoréline, GHRP-1 à 6 et hexaréline sont nommément cités dans la catégorie S2 de la liste des interdictions de l’Agence mondiale antidopage.

Sources

Cette fiche est publiée à titre d’information et ne remplace pas l’avis d’un médecin. War Machine Protocol ne vend aucun produit et ne fournit aucun protocole d’utilisation de substances non autorisées. Avertissement médical.

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