Le message est sans ambiguïté. Dans une mise en garde publiée le 2 juillet 2026 et mise à jour fin août, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) demande de ne pas utiliser les « peptides » achetés sur Internet ou les réseaux sociaux.
Les produits visés
L’ANSM cite notamment :
- le rétatrutide, molécule anti-obésité encore en essais cliniques ;
- le BPC-157 et le TB-500, vendus pour la récupération ;
- le GHK-Cu sous forme injectable ;
- l’hormone de croissance, le NAD+ et des stylos vendus sous le nom de « FastPen 40 mg ».
Quels risques ?
L’agence rapporte des effets indésirables digestifs (nausées, vomissements, diarrhée), des pertes d’appétit sévères avec déshydratation, des atteintes du foie, des réactions allergiques et des infections au point d’injection. Elle souligne que les produits injectables présentent des risques plus élevés.
Pourquoi ces produits sont illégaux
Aucun de ces produits ne dispose d’une autorisation. Qu’ils soient présentés comme médicaments, comme « produits de recherche » ou comme compléments alimentaires, l’ANSM les considère comme frauduleux. Leur composition, leur dosage et leur stérilité ne sont pas contrôlés.
Que faire ?
- Ne pas acheter de peptides sur Internet, les réseaux sociaux ou par des circuits informels.
- Ne pas s’injecter de produit non autorisé.
- En cas de projet de perte de poids ou d’amélioration des performances, consulter un médecin.
- Si vous en avez utilisé : arrêter, consulter en cas de symptômes et déclarer tout effet indésirable sur le portail de signalement.
Notre position
War Machine Protocol couvre l’actualité des peptides, y compris des molécules expérimentales, mais ne vend aucun produit et ne publie aucun protocole d’utilisation de substances non autorisées. Nos fiches peptides indiquent systématiquement le statut légal et le niveau de preuve.
Source
Article publié à titre d’information, il ne remplace pas l’avis d’un professionnel de santé. Avertissement médical.
